lundi 25 mai 2009

L'art délicat du repassage


Il est commun de râler contre le repassage, voire de ne pas repasser du tout.J'ai eu l'habitude d'entendre ma mère ronchonner contre, même je l'ai toujours vue en déléguer la majeure partie à une "repasseuse". Elle m'a légué son aversion pour les vêtements froissés (sauf ceux dont le tissu le réclame), et son dégoût du repassage : difficile d'harmoniser les deux !
Depuis peu, j'ai cessé de prendre cette tâche comme la corvée la plus pénible et inutile qui soit, et ce pour plusieurs raisons :
  • le plaisir du linge fraîchement repassé et rangé dans les tiroirs. C'est la finalité de la tâche, et la motivation principale : elle compte !
  • l'habitude prise de regarder un film ou d'écouter une émission de radio pendant son accomplissement. Un petit plaisir calme et personnel (en effet, comment sinon regarder une guimauve ?)
  • enfin, la conscience que cette activité ne représente au plus qu'une heure tous les quinze jours. Je pense que je perds autrement mon temps !
Pratiqué avec conscience, le repassage peut être un moment de méditation. Comme la cuisine et la plupart des tâches ménagères, il est propice à l'attention aux détails et à la recherche de la perfection. C'est vraiment un moment où l'on peut "prier avec ses mains".

Le repassage est souvent méprisé aussi parce qu'il s'agit d'un art difficile. Heureusement, on peut compter sur des professionnels pour enseigner les bons gestes :
ironing : tips and guidelines (en)
l'art du repassage (ca)
ironing (en, sur l'excellent site about.com), assorti notamment d'une leçon en vidéo sur le repassage des chemises et pantalons.

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